Ramènes ta fraise ! de 0.8 mm

Bonjour à tous,

Cela fait un moment que je n’ai pas publié. J’ai eu pas mal de travail ces derniers temps. C’est bon signe.

Cependant, j’ai trouvé un moment pour me remettre un peu au charbon. Pour faire écho à l’usinage additif (impression 3D) j’ai passé un peu de temps sur ma fraiseuse qui maintenant fonctionne correctement. Elle recevra encore des modifications mais pour le moment, elle va devoir prendre son service. J’ai déjà fraisé du CTP de 3 mm de bouleau avec facilité.

J’ai cependant décidé de changer un peu les règles du jeu :

  1. La matière : Ce sera du Dépron de 6 mm. L’épaisseur n’a pas trop d’importance mais j’avais des chutes sous la main. J’ai remarqué une différence de matière et de dureté entre le 3 et le 6 mm.
  2. La fraise : Le facteur est passé ! Et il a laissé un paquet dans la boite aux lettres (ça vaut mieux sinon, je ne vois pas l’intérêt de vous en parler). J’ouvre le paquet, il ne fait pas tic/tac. Chouette des fraises pour l’usinage. Un lot de 10 fraises de diamètre 0.8mm. Alors remarque utile : elles sont fragiles. Je suis passé deux fois en mode boulet :
    • Et d’une ! Je monte la fraise dans la pince du mandrin et je demande un déplacement en Y au lieu du Z. Et paf la fraise dans la planche de dépron.
    • Et de deux ! Je refais le montage de la fraise et … je laisse tomber la fraise. Et paf … la fraise.
  3. L’épaisseur d’usinage : J’ai choisi de ne pas trop tirer sur la corde. Comme évoqué plus haut, les fraises sont fragiles mais bougrement efficace dans leur univers. J’ai donc choisi de faire des passes de 0.5mm de profondeur. Vous allez voir que mon essai fait 3mm de profondeur soit 6 passes. J’ai perdu personne ?
  4. La vitesse d’avance : J’ai opté pour une avance de 200 mm/min de base. Repetier permet de faire évoluer la vitesse en temps réel. J’ai poussé le bouchon à 300%. Ce qui nous donne 600 mm/min. Cela pousse grave comme dise les jeunes … et moi aussi.

J’était assez confiant dans mes choix. J’ai donc sorti le logiciel pour dessiner une pièce à fraiser. Que vais-je fraiser ? Zut le supplice de la page blanche. Ggggrrrrr. Si on faisait un … A … Bonne idée : Le A de AuthariX. Cool bonne idée.

En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, j’ai réalisé le programme d’usinage et direction la fraiseuse avec le portable sous le bras. On active la machine, on branche le portable, on attends que le cloud est réalisé sa synchronisation. On monte une, deux … bon trois fraises sur la machine. On ajuste le zéro. Et on clic sur démarrer. C’est partie !

Au début du fraisage, je suis resté sur 200 mm/min. J’ai senti que la machine était rapidement en mode touriste. J’ai donc augmenté la vitesse jusqu’à 300 %. Incroyable comme une petite fraise de cette taille avale la matière sans effort. J’en ai profité pour réaliser une petite vidéo de l’usinage que j’ai rapidement monté dans un film. Je vous laisse le visionner  :

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La preuve étant faite que tout fonctionne sur la machine, je vais pouvoir m’adonner à la réalisation de projet sur la base de fraisage. Je pense que l’on en reparlera dans ses colonnes.

@bientôt …

 

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